Capsules historiques

Saviez-vous qu’au début du XXe siècle, une partie de la rue Montarville (secteur centre-ville) se nommait rue Bruneau?

L’origine du nom Montarville serait inspirée du terroir percheron (province du Perche, France, disparut à la suite de la Révolution française). Selon le site de toponymie du gouvernement du Québec, l’origine de la dénomination seigneuriale est toujours hypothétique. Il serait question de la combinaison de deux mots, soit Monta(gne) et  (Bouche)rville, nom du premier seigneur Pierre Boucher de Boucherville.

Références :
Répertoire des toponymes montarvillois (p.79)
http://www.toponymie.gouv.qc.ca/CT/toposweb/fiche.aspx?no_seq=388454, consulté en novembre 2014

 

Aux 19e et 20e siècles, les activités foisonnantes à la croisée de la rue Bruneau et du chemin De La Rabastalière permirent l’établissement de deux hôtels : l’Hôtel Mont St-Bruno (1871) et le Mount Bruno Lodge (vers 1932).  Ce dernier fut démoli pour aménager la Place du Village.

Référence : Fragments d’histoire (p.55)

Voir aussi Place du Village

En l’honneur de Pierre Boucher (1622-1717), Seigneur de Boucherville. Cette seigneurie est l’une des plus prospères de la colonie de la Nouvelle-France et accorde une grande importance à ses ressources hydrauliques. Les habitants des autres seigneuries nomment alors le mont Saint-Bruno, «la montagne de Boucherville». Son fils aîné, Pierre Boucher de Boucherville, deviendra le premier seigneur de Montarville.

Références :
Répertoire des toponymes montarvillois (p.31)
Fragments d’histoire (p.4)

Selon les registres, ce serait le 27 décembre 1848 que le train passa pour la première fois à Saint-Bruno, inaugurant ainsi la liaison ferroviaire entre Longueuil et Saint-Hyacinthe. Douze ans auparavant, la compagnie St. Lawrence & Atlantic Railroad mettait en service la première voie ferrée du Canada qui reliait Laprairie et Saint-Jean.

Références :
Fragments d’histoire (p.56-57)
http://histoiredurailhistory.ca/compagnies_fr.html, consulté en novembre 2014

Cette artère rappelle le régime seigneurial sous lequel a vécu la population montarvilloise depuis la concession de la seigneurie de Montarville, en 1710, jusqu’à l’abolition du régime seigneurial en 1854.

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.92)

Construite en 1903-1904, la gare que l’on connaît aujourd’hui succéda à la première gare incendiée en 1902. De par son architecture, dictée par les canons du mouvement «pittoresque» et appartenant au courant esthétique de la classe bourgeoise anglaise, la gare demeure l’une des rares bâtisses de ce style encore debout de nos jours.

Référence : Fragments d’histoire (p.59)

l'ancienne gare

Des cheminots à la deuxième gare, vers 1905. À gauche, le chef de gare Ernest Daigneault. (Coll. Ghislaine Canty Kérouak). Fragments d’histoire (p.59)

Officialisé en 1954, le chemin de la Rabastalière signifie « chemin qui finit sur une montagne ». Au 19e siècle, on nomme aussi cette artère de Saint-Bruno chemin de la montagne, chemin des seigneurs et chemin de la Station.

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.36)

Saviez-vous que la Fraternité des Policiers de Saint-Bruno (comptant 8 membres) fut accréditée en 1963, mais que le premier chef de police était en poste dès 1951? En effet, il s’agissait de M. Albert Plante qui remplissait aussi les fonctions de sacristain et d’huissier.

Référence : Fragments d’histoire (p.44)

À la mémoire de Jean-François de la Rocque (1520-1560), sieur de Roberval, premier lieutenant-général du Canada sous le règne de François Ier. En 1542, il installe à Stadaconé (Québec) le poste de Charlesbourg-Royal, mais le premier hiver décime la population. Il rapatrie les mourants en France en 1543 et y restera jusqu’à sa mort.

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.89)

C’est le 3 septembre 1958 que la Municipalité de la Paroisse de Saint-Bruno-de-Montarville devint Ville de Saint-Bruno-de-Montarville. Le maire de l’époque était Hubert Kéroack (1955-1959).

Près d’un siècle auparavant (1866), le premier maire de la municipalité, Joseph-Octave entrait en fonction.

Référence : Fragments d’histoire (p.43-44)

Saviez-vous qu’à l’origine cette rue, construite à partir de 1955, s’écrivait Claire Vue?

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.26) 

Bonaventure Viger, personnage légendaire des insurrections de 1837-1838 (Patriotes), a été enterré dans le cimetière de la paroisse mère de Saint-Bruno en 1877. Cependant, n’essayez pas de retrouver l’emplacement exact de sa tombe, car elle fut déplacée lors de la reconstruction de l’église en 1934!

Référence : Fragments d’histoire (p.55)

 

Cette rue est l’une des plus anciennes de Saint-Bruno. Autrefois appelé rang no 4 (18e siècle), puis chemin des Douze (jusqu’en 1954), son nom actuel vient de ce que la rue se termine sur le flanc de la montagne.

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.16)

Pierre Boucher de Boucherville (1710-1732), fut le premier sieur de Montarville.

Se succédèrent ensuite les seigneurs de la famille Boucher pendant plus d’un siècle.

C’est en 1842 que François-Pierre Bruneau devient seigneur de Montarville et ainsi met fin au règne de la famille Boucher.

Le dernier sieur est Olivier-Théophile Bruneau (1851-1854).
 

Référence : Fragments d’histoire (p.00)

Grand humaniste alsacien et récipiendaire du prix Nobel de la paix en 1952, Albert Schweitzer a fondé en 1913 un hôpital à Lambaréné, au Gabon, et a publié de multiples textes sur Jésus ainsi que des essais sur la culture, dont l’œuvre de Bach. Il est décédé en 1965 au Gabon.

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.14)

Sauriez-vous nommer les cinq lacs formés dans les dénivellations de la montagne?

  • Lac des Bouleaux
  • Lac Seigneurial
  • Lac du Moulin
  • Lac des Atocas
  • Lac à la Tortue

Référence : Fragments d’histoire (p.3)

les lacs de la montagne

 

 

Curé de la paroisse Saint-Bruno pendant trente ans (1939-1969), il constitue une figure quasi légendaire de l’histoire de Saint-Bruno. Il occupera la fonction de président de la Commission scolaire de Saint-Bruno pendant plusieurs années.

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.61)

En 1894, la première entreprise fromagère à Saint-Bruno fut créée.  De structure coopérative, elle permettait aux cultivateurs d’écouler leur surplus de production laitière.

La Fromagerie Bruno fut érigée sur l’emplacement de l’actuel numéro civique 1559, rue Montarville.

En 1907, le Ministère de l’Agriculture réglementa la fabrication du beurre et du fromage, mettant un terme aux activités de la Fromagerie Bruno en 1909.

Référence : Fragments d’histoire (p. 47-48)

Saviez-vous qu’on produisait à Saint-Bruno plus de 2 millions de roses annuellement dans les années 1920?

En effet, les serres Mount Bruno Floral, spécialisées dans la culture de diverses variétés de roses, cultivaient entre 70 000 et 90 000 plants de rosiers et les expédiaient partout au Canada!

Référence : Fragments d’histoire (p.54-55)

Professeur de botanique à l’Université de Montréal, le frère Marie-Victorin fonda en 1922 l’Institut de botanique et participa à la création du Jardin botanique de Montréal en 1931. Il publia Flore Laurentienne en 1935, une publication qui lui valut une reconnaissance pancanadienne et internationale. Il fut l’une des grandes figures intellectuelles du Québec des années 1930.

Référence : Répertoire des toponymes montarvillois (p.76)

visuel des capsules historiques